1749 mes 21 ans

 

Mes premières armes

 

e fut diplômée en droit civil et canon en 1749  21 ans. Avocat au parlement et grand prévôt de salle d’armes. Mon oncle meurt en octobre 1749 et mon père le 3 novembre de la même année. Il me laisse en héritage que la maison au bort de l’Armançon, quelques carrés de vigne et la somme de 15 000 livres. En fait d’argent ce ne fut qu’illusoire. Effectivement ce sont des bons mais payable en 1697. Un peu tard….

 

Je suis toujours aussi fine, je porte des beaux cheveux long et blond, des yeux bleu tendres et diaphanes, d’une taille peu élevée mais d’une constitution robuste. Mes bras sont d’une délicatesse extrême, des doigts effilés et potelés. Quand mon bras se crispe ma main est une tenaille de fer (l’épée). J’ai l’épiderme blanc et rosé. Je chasse des souliers de femme, Je n’ai pas de barbe, mes joues  sont pubescente douce comme du velours d’une pèche.

 

Normal cette description. Ne produisant pas de testostérones par l’absence de testicule, l’ensemble de la pilosité ne peut s’accroître.

Seul les estrogènes produisent quelque duvet. La peau est douce et sensible..(important)

En faite, elle mesure 1 mètre 67 pour 56 kg a cette époque. Elle a des petits seins, ce que l’on pourrait qualifier de bonnet A. La production estrogène et  progestérone n’étant pas suffisant pour avoir des seins plus gros.

 

J’aime à citer Molière.

J’eus pu prendre la soutane, mais c’est la robe de magistrat qui m’attire.

Par mon ami Berthier, je fus Censeur Royal pour l’histoire et les belles lettres.         C’est le pouvoir de juger la qualité d’un livre et de signer son approbation avant impression.

 

Mes deux compagnons d’époque fut l’abbé Grécourt et de Bernis. Nous jouons aisément avec mon allure de femme dans les ruelles qui entour mon logis pour des raisons de présence de femmes chrétiennes.

Je dois dire que mes appétits sexuels sont nuls et je ne ressens aucunement besoin de les satisfaire.  Aucunes sollicitation de la puberté. Ma masculinité se situe au niveau de mon cerveau, ailleurs la glace. Même mes amis malgré tous ce qui peut être des aphrodisiaques ou stimulant ne me faisait rien. Ils restèrent émerveillé devant cette asthénie sexuelle. Grécourt m’interpella :

 

« Tu es donc pétri de Glace. Tu dieux quel glaçon….Qu’es tu ange ou femme ? Car a coup sur tu n’ai pas un homme.

 

Et pour cause. Avoir une poussé physique d’ordre sexuelle n’est pas impossible mais rare. Ce qui peu arrivé c’est une forte émotion qui se traduit par une érection.

 

Je n’ai aucun goût pour ces choses du sexe et je ne prête aucunement attention aux faits et gestes de mes camarades. J’ai plutôt j’impression de ne pas faire partie de ce genre de personne.

C’est bien plus tard que je rendit grâce de cette histoire au conte de Broglie.

J’écris : Je suis assez mortifié de telle nature m’a fait et le calme de mon tempérament, n’ayant jamais portés aux plaisirs.

Cela a donné lieux d’imaginer tant en France, en Russie et en Angleterre que j’étais du genre féminin ( Londres le 7 mai 1771)

 

Si cette lettre est écrite au masculin c’est qu’a cette époque  Lya désirait avoir des hautes responsabilités au sein meme de l’Etat et que celle-ci ne pouvais être accordé qu’a la gente masculine.

 

 Il existe une ancienne histoire de sorcière en Bourgogne que l’on raconte aux enfants sur l’amour. 

 

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