1755 mes 27 ans

 

Enfin dans le secret du ROY  

 

Ma première mission

1755 Grande année j’ai 27 ans. Marie Antoinette viens de naître.

’est le début de l’année on entre dans le mois de février, Tout le monde parle et prépare la célébration du carnaval.

 

 

J’habite dans la maison du lieutenant général le conte de Dons en bray. Je fus présentée à la Comtesse de ROCHEFORT. Une jeune et intéressante veuve. Ces mains blanche et effilée tenaient un mouchoir et depuis quelques temps jouais avec ma chevelure qui était blonde et soyeuse. Madame de ROCHEFORT se plaisait de cet amusement innocent quand soudain de tressailli en éprouvant une sensation que je ne connaissais pas jusqu'alors au contact de cette main féminine.

 

Je sentis tout mon être sillonné par ce courant magnétique, je sentais des étincelles sortir de ma tête et crépitaient sous les passages de ces mains dont le frôlement faisait horrifier ma peau et dresser ma chevelure. Je tenant plus de ce fait et j’éprouvais une vraie jouissance je me leva d’une vitesse que la Comtesse en retira la main. La Comtesse également se leva et nous rougîmes ensemble.

 

Madame la Comtesse était une grande et belle femme aux yeux immenses noir et fendu en amendes. Elle me disait : « Mon petit D’EON », j’étais selon mon apparence jeune puérile et délicate.

Elle me disait qu’elle  m’aimait bien. Elle compris que ce jour la, je n’étais plus une enfant.

 

Madame de Rochefort épousa Le duc de Nivernais quelque temps plus tard.

 

 

C’est un épisode le sa vie qui me semble très importante et je me permets de vous le faire partager.

Juste pour vous faire sentir l’atmosphère de la cour.

 

A la mi-février, lors d’une soirée de préparation au bal déguisé de la cour, chez le lieutenant général le conte de Dons en Bray en présence de Luraguais, Sainte Foy, Dampierre, Bezenval, Jean du Barry mais aussi la Comtesse de ROCHEFORT il se passa une chose étrange. Chacun devait se déguiser.

 Mais je ne pensais et ne voyais que la comtesse de ROCHEFORT.

Lauragiais dit :

«  Et lui ? Comment le déguiserons-nous demanda à la fois du Barry ?

 «  En femme » répondis Madame de ROCHEFORT…

 Le duc de NIVERNAIS demanda alors a la comtesse une de ces robes.

 Ce fut la plus belle robe que j’eu. Je fus toute bouleversée de porter ces vêtements et de plus de celle que je ne regarde.

De plus elle proposa :

Et comme une demoiselle de bonne famille ne peut aller au bal seule, je me propose d’être sa compagne mais aussi son chaperon.

 

Je tombais de haut comme un assommoir, je perdis pied, Etre avec celle que je considère plus que mon amie…Celle avec qui je peux être moi meme…

 

Le rendez vous fut pris pour le lendemain pour huit heures.

 

Je fus la première au lieux de rendez vous….rien que de sentir ce doux tissus….

 

Je brûle de tenir cette étoffe de la palper d’en inspirer l’odeur d’en aspirer les effluves..

 

C’est la première fois quelle remit un vêtement féminin, de plus de celle avec qui elle se sentait très proche..

Elle rapporta sur cette robe bien plus que tout Ne contenant plus ces mots. SA première robe de bal. Elle compris ce qu’était le protocole de la préparation

 

C’est Madame de ROCHEFORT qui ajusta ma tenue. J’étais maquillé avec une mouche au coin de ma lèvre (signe  « La baiseuse ») une autre sur le nez (l’effrontée)

Je fus…………

Je fis ma première déclaration d’amour a cette belle personne

Madame je vous aime…

Ne vous pliez pas ainsi vous allez froisser votre robe.

 

 

 

Dans le trajet de Paris a Versailles je ne dis mot, mais je sens bien sa main chaude dans la mienne…Constamment unie

S’étais un bal magnifique, une vraie fête royale. Mais LOUIS XV est soucieux au contraire de Mme de Pompadour.

 

Mais LOUIS XV ouvre l’œil il entrevoit une personne nouvelle dont la tournure a quelque chose de Féminin et de masculin…on l’a prendrais pour une andalouse ou une Italienne.

 

Il n’a que de regard que pour moi. Il regarde la robe virevoltée dans les tourbillons de la danse. Quelque chose de pittoresque d’étrange, irritais meme, et lui rendais enfin ce que depuis longtemps il avait perdu…des désirs.

 

N’en tenant plus il fit venir auprès de lui Monsieur Lebel. Premier valet de la chambre du roi

« Quelle est cette femme ? « 

« Je ne la connais pas sir, mais je connais son cavalier »…

« Le conte du Barry un de vos plus mauvais sujet de votre Royaume… »

« Elle est venue avec Madame la comtesse de ROCHEFORT et le duc de NIVERNAIS »

 

Cette petite scène est très importante et les rumeurs vont bon train parmis mes amis.

Le ROY lui meme ne c’est pas aperçu que j’étais pas vraiment une femme.

 

Je veux juste dire que, avoir des attitudes de femme sans l’être, n’est loin d’être facile et ne s’improvise pas, meme pour quelqu’un ayant un physique d’une femme.

A cette époque danser à la cour n’ecessitait un protocole différent des hommes et des femmes, les positions dans la danse aussi. Alors comment connaître de telle manière sans en avoir connu la procédure ???

Passer pour une femme, de plus a la cour et en présence et reconnue du ROY n’a pu être que si Madame de ROCHEFORT en avait l’intime conviction qu’elle était femme

 

Le conte du Barry eu une conversation avec Monsieur Lebel afin de contempler la galerie. Il a parié 1000 LOUIS pour me présenter à une dame. En faite,  je fut entreprise à rentré dans une chambre qui me semble très royale.

 

C’est Madame de Pompadour qui y rentra.

 

Croyant que c’était la belle je me présenta devant elle. Elle déclina mes avances. Je lui expliqua que j’étais un homme afin de dissiper les malentendus.

 

Après cette explication Madame sortie

 LOUIS XV apparu

 « Ne vous effarouchez pas ma belle »

Quelques temps après sa majesté devenait scandaleusement entreprenante. Le bel homme  en resta bouche bée, rougi de honte.

 

Madame de Pompadour réapparue et pardonna à son mari de s’être laissé prendre à cette supercherie.

 

Je pense qu’effectivement quand le ROY lui mis la main a ces seins. Il s’aperçut de leurs petitesses. Mais n’a pas remis en cause l’appartenance a l’un ou l’autre sexe.

Nous le verrons plus tard

 

 Nous avons convenu d’un silence et je proposa au ROY de me mettre la l’épreuve. Ce qu’il me confirma.

 

Un quart d’heure après j’étais à Paris

Quel fut ma surprise pour dégrafer ma robe….

 

Je tiens a préciser que ces faits on  été écrit par une lettre au beau frère de D’EON , O’ Gorman. Il y a aussi une lettre de Madame de ROCHEFORT indiquant quelle croie qu’elle a été la première à être aimée par le chevalier D’EON

 

Trois semaines passèrent, quand j’eus une missive de Monsieur le Prince de Conti. Il m’annonça que j’étais ambassadeur du roi et convoqué le lendemain a versailles. Il vous charge d’un message a la cour de Russie. La plus grande discrétion m’a était demandé, seul  le roi vous et moi connaissons le sujet.

 Effectivement Louis XV se sentait très mal entouré. La diplomatie était incompétente, et il se défiait de ces ministres mais il ne se sentait pas la force de leur résister. C’est alors qu’il créa un service parallèle, un réseau d’espion, un service diplomatique occulte que l’on nomma le « secret du roy »

Dans une Europe sans guerre mais ou tout le monde se boudait. Il fallait rechercher ses alliés.

La Russie se méfie de la France pour en avoir quelques déconvenues par la passé.

Et LOUIS XV le sait. Elisabeth aime la France au contraire de ces ministres. Elle connaît bien LOUIS XV et on meme failli se marier. Elle réside à SAINT PETERSBOURG. Ne voyant qu’aucun émissaire ne pouvait établir de contact avec la Russie, LOUIS XV et Mme de Pompadour pensaient  que seule une femme pourrait plus facilement établir des relations. Ils songea à D’EON. Encore faut’il qu’il ou elle en soit capable.

LOUIS XV demanda donc a D’EON de s’infiltré à la cour de Russie en femme. Si lui avait été trompé, les autres pourraient bien en faire autant.

Il s’agissait de lui remettre une lettre espérant rétablir l’harmonie entre les deux couronnes.

J’ai accepté pour l’honneur de mon pays quelqu’en  soit la forme Je mis mon dévouement, mon savoir-faire et ma jupe au service de sa majesté.

 

Je fut accompagné par dénommé le chevalier Douglass Mackensie un Ecossais. Il devait servir Mademoiselle de Beaumont. Il s’occupera de l’extérieur et moi de l’intérieur.

Le prince de Conti, M Tercier premier commis des affaires étrangères, mais maintenant le ministre des affaires étrangères M Rouillé sont au courant de la mission du Chevalier Douglass. Seul Madame de Pompadour, le roi LOUIS XV et le prince de Conti sont au courant de la mienne.

Le prince de Conti (de donna un trousseau complet de femme. Quant à Douglass, il reçus des instructions complète de sa mission.

Nous sommes le 1er juin 1755.

 

C’est en 1776 que j’ai écris comment je parvenais à adresser ma correspondance. J’ai montré à M de Beaumarchais le livre (L’esprit des lois Montesqieu ) dont la couverture était décollée et dont on pouvait facilement y introduire les codes numériques. Une fois remis en place et en y replaçant la page cartonné ont ne pouvais rien voir. Quand le Prince Conti fut brouillé avec Madame de Pompadour je reçus un nouveau chiffre et l’obligation de ne correspondre qu’avec le roi.

 

En chemin nous fîmes une halte chez des amis a Douglass. Il me présenta comme sa nièce et tout se passa normalement, pas de sourcillement d’incertitude. Mademoiselle était bien une demoiselle.

 

Encore une fois si Lya n’avais pas des attitudes nées, je ne vois pas comment elle les aurait acquises.

Rencontre avec Sophie-Charlote

 

On me remit une lettre adressée a Mademoiselle Nadège Stein demoiselle d’honneur de S M impératrice de toutes les Russies.

 

Voir photo

 Mon chemin est en rose

A peine arrivée a SAINT PETERSBOURG que Douglass fut arrêté. Forcé de battre en retraite et retour en France.

 

Qu’en a moi je fut introduite devant Elisabeth, et pour éviter tous soupçons je fut admise dans le palais de la tsarine attaché à son service en qualité de lectrice intime et particulière afin de facilité les entrevues nécessaires, de causer le plus souvent et intimement aux intérêts communs. Le soir meme je fus dans les lieux. Je pouvais et demeuré à volonté dans les appartements de la reine.

 

 

Après quelques aventures et la connaissance de Nadège Stein, j’ai adressé un premier bilan à LOUIS XV. Je lui fit part de m’adresser 6400 livres pour les frais. Je ne sais pas si c’est le changement de climat ou la nourriture, mais j’ai été malade 2 mois et enflée comme un tambour.

 

Je ne possède pas de renseignements sur les liens qui pourraient avoir eu lieu avec la tsarine, mais il est vraisemblable qu’il y ait eu plus que de l’amitié. Voir 1760

La tsarine a demandé a ce que les base d’un traité d’alliance soit fait et quelle était prête a signer.   

 

Je rentrais de Russie ma mission accomplie.

 

J’habite maintenant L’hotel Dons-en-bray Rue de Bourbon Faubourg saint germain

 

Monsieur Douglass fut alors prié de retourner en Russie comme chargé d’affaires et je fut son adjoint. Pour me présenter, il fut convenu que je serais le frère de mademoiselle lia de Beaumont. Cet arrangement fut conclut avec le ROY, M de pompadour et le prince de Conti. Mais M Rouillé ministre des affaires étrangères ne fut pas très d’accord de cette mascarade. Elisabeth, que je peux maintenant l’appeler ainsi était plutôt contente de me voir en homme. 

 

Le traité prévoyait une clause d’exception en faveur de la porte d’Ottomane

 

Le traité avec la Russie à été signé le 1er mai 1756.

Monsieur Douglass me chargea de transmettre un document le spécifiant. En chevauchant je me cassa une jambe, soigné, je précéda de 36  heures le courrier officiel.

 

LOUIS XV subjugué par tant de zèle fut dépêché son chirurgien particulier a mon chevet avec comme gratification le grade de lieutenant des dragons et une tabatière d’or ornée de son portait garnis de perles. Je remis à l’abbé de Bernis un ensemble de documents portant sur des affaires de Russie.

 

Vie politique du chevalier D’EON publié en 1779 par Lafortelle

 

Cloué au lit je reçus comme visite Madame de ROCHEFORT. Les relations avec l’Autriche ne sont  pas bonnes.

 

Elisabeth demande à ce que le chevalier D’EON revienne à SAINT PETERSBOURG. Elle charge monsieur le Marquis de L’hospital d’en faire la demande a Versailles. A peine guérie je repris donc le  chemin que je commençais à bien connaître. Ce ne fut pas le goût a tout le monde. M Bestucheff ne fut pas enchanté de ma réapparition.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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