1758 mes 30 ans

 Je suis patriote,Fiere d'être au service de mon Roy

 

uelque mois après mon arrivé le 24 février 1758 M Bestucheff Riumin fut arrêté en plein conseil. Ces appartements sont visités et on y trouve des correspondances avec Frédéric de Prusse. Il fut envoyer en pleine Sibérie et ne revint jamais.

Ce geste fut adresser par lettre a monsieur le Marquis de l’Hospital.

 

C’est à cette époque je me suis souvenue des ambitions de M le prince de Conti sur ces ambitions politique mais également patrimoniaux.

Il avait obtenu d’être le commandant en chef des troupes de Russie et celle de l’investiture de la Gourlande. Cela faisait partie des documents de ma première visite en Russie. (1756)

Le roi LOUIS XV en voyait déjà les bénéfices.

Monsieur le Prince de Conti voulait être sur le trône de Pologne ou sur celui de Russie.

Ce projet s’arrêta net le jour ou M de pompadour se fâcha avec le Prince de Conti.

 

J’en rapportais les faits au conte de Broglie par courrier un an après la mort de LOUIS XV Le 12 juin 1775 a Londres.

 

Je me rangea du coté du prince étant donné que celle de M de Pompadour n’eu pas été très bonne la première fois (la chambre du roi). Il est devenu un véritable amis.

Je repartis donc de Russie pour la France ou j’y resta jusqu’en 1760.

 Chaise de poste : véhicule de transport lent

J’appris que Elisabeth aurait bien voulu que je reste en Russie, le roi lui meme me le conseilla. Elisabeth était inconsolable. Malgré ces demandes je refusa. (Lettre à M Terrier) Je lui explique que je compte pour la France et que je ne quitterai pas son service pour quelques motifs qui en soient.

 

 

Je suis patriote, fière d’être au service du roi.

 

Je laisse néanmoins Nadége, malgré que celle ci me demande de venir en France. Pour me refaire une santé et prendre l’air je demande au médecin de me retourner sur mes terres natales. Consentant à mon départ Elisabeth me combla d’honneur et de présents.

Je partis avec une lettre de Nadège à Sophie Charlotte. Dés mon arrivé a Vienne, je m’empressa de la lui remettre en mains propres.

Sophie-charlotte était une enfant que je connus chez les amis du Chevalier Douglass. Mais j’étais en femme ce jour la et il était inconcevable que je réapparaisse en habit d’homme.

Je me remise en femme aidée d’une suivante.

J’arrivais à Stélitz.      

 

Sophie-Charlotte m’accueillie les bras ouverts, surtout que je suis encore malade. La petite vérole.

Une fois rétablie je repris le chemin de Versailles.

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